Quand j’étais enceinte…, j’étais toute folle de mon gros bidon…que j’ai dû photographier des centaines de fois.
Ben oui, il fallait surtout que je me rattrape par rapport à mes deux premières grossesses, quand je pensais que seul Super Mari pouvait me photographier enceinte…(et que lui n’en avait rien à battre).
A l’époque je me voyais mal demander à quelqu’un d’autre “Excusez-moi, vous voudriez pas me prendre en photo?” et je n’avais pas encore compris que nous vivions une époque moderne où l’on peut se photographier soi-même, avec un appareil numérique, dans un miroir.
On enlève le flash, on photographie son reflet dans la glace et … on recommence tant et plus!
Et vu que cette-troisième-grossesse-serait-la-dernière, fallait bien que je m’en donne à coeur joie.
Mais je ne suis pas allée jusqu’à m’acheter un kit de moulage pour ventre de femme enceinte* (voir photo!). Hallucinant, tout ce qu’on invente quand même….
Autant je comprends que des parents gagas conservent les empreintes des petites mains et des petits pieds de leur bébé, mais mouler son ventre dans du plâtre, il faut quand même le faire…
Suite de mon billet d’hier
N’ayant pas envie de rester sur un échec et étant légèrement obsessionnelle de nature, j’ai pris cet après-midi mon bébé et ma poussette “sous le bras” et suis partie à la course au magasin Mac le plus proche pour leur demander “Mais comment donc qu’on comprime les photos dans la nouvelle version de iPhoto????“. On m’a répondu qu’il fallait sélectionner le format JPEG et choisir l’option low (smallest size). Au magasin, la photo choisie était réduite à 12KB. Quand j’ai essayé à la maison, ma photo est réduite à 408 KB. On va voir ce que cela donne une fois importé dans le blog…
Quoi qu’il en soit, ce nouveau système me semble moins pratique que l’ancien où je pouvais réduire les photos à n’importe quelle taille…Bref mes recherches continuent…
Edit de quelques minutes plus tard…
En fait, je viens de comprendre qu’il y avait à la fois une option “qualité” et une option “taille”…et il faut jouer avec ces deux paramètres pour arriver à la taille de photo désirée…Ouh que c’est compliqué!!
* Magasin de puériculture “Mothers Work“, Singapour - 79.90 S$ (40 euros).
Toutes les raisons sont bonnes pour montrer une loche apparemment
Le genre de truc qui doit bouffer un mouton tous les mois…
avec un peu de chance c’est 100% cancérigène en plus
Grâce aux mascottes, j’apprends mon premier gros mot en chinois :)
Salut tout le monde!!
Je suis TROP TROP frustrée!! Déjà que ces jours-ci, je n’ai pas le temps de m’asseoir en face de mon ordi…
Là, je me rends compte en plus que depuis que j’ai téléchargé la nouvelle version de iPhoto sur mon Mac (iLife 08), je ne peux plus réduire mes photos.
Avant, pour mettre une photo sur mon blog (ou pour en envoyer par email), j’exportais la photo depuis iPhoto en allant dans file-export et en choisissant la taille qui me convenait.
Maintenant ce n’est plus possible. J’enrage!! J’ai bien essayé de chercher une solution via les forums et la fonction aide du Mac…mais je n’ai pas la patience et je sèche lamentablement.
Y-a-t-il une bonne âme qui ne soit pas en vacances et qui pourrait m’aider??? Mille mercis.
PS. Vous allez me demander: “Et cette photo, tu as fait comment pour la réduire??”. Eh bien j’ai fait 10′000 essais et manipulations, ai perdu deux heures, et quand j’ai essayé de répéter l’opération avec une deuxième photo, cela ne marchait plus…Donc je ne suis pas plus avancée…
Jpop en force !!!
URrGgrg je m’étouffe…
I was ninety-nine point nine percent sure I was dreaming.
The reasons I was so certain were that, first, I was standing in a bright shaft of sunlight-the kind of blinding clear sun that never shone on my drizzly new hometown in Forks, Washington-and second, I was looking at my Grandma Marie. Gran had been dead for six years now, so that was solid evidence toward the dream theory.
Gran hadn’t changed much; her face looked just the same as I remembered it. The skin was soft and withered, bent into a thousand tiny creases that clung gently to the bone underneath. Like a dried apricot, but with a puff of thick white hair standing out in a cloud around it.
Our mouths-hers a wizened pucker-spread into the same surprised half-smile at just the same time. Apparently, she hadn’t been expecting to see me, either.
I was about to ask her a question; I had so many-What was she doing here in my dream? What had she been up to in the past six years? Was Pop okay, and had they found each other, wherever they were?-but she opened her mouth when I did, so I stopped to let her go first. She paused, too, and then we both smiled at the little awkwardness.
“Bella?”
It wasn’t Gran who called my name, and we both turned to see the addition to our small reunion. I didn’t have to look to know who it was; this was a voice I would know anywhere-know, and respond to, whether I was awake or asleep … or even dead, I’d bet. The voice I’d walk through fire for-or, less dramatically, slosh every day through the cold and endless rain for.
Edward.
TDT3D nous propose un article sur les bienfaits de Linux pour l'infographiste 3D. Où l'on apprend entre autres choses que :
Un article intéressant, donc, mais un peu fâché avec l'orthographe :)
Notes[1] Microsoft ayant clairement abandonné OpenGL au profit de son propre système, Direct3D
Bien, je suis de retour à Shanghai, pour une semaine seulement hélas, mais qu'est-ce que ça fait du bien!
Se retrouver dans cette ambiance, cette atmosphère, cette vie...
Evidemment, vu la saison il fait chaud, très chaud, et très humide aussi... Pas moyen de marcher sans tout de suite commencer à fondre.
Shanghai, c'est vraiment une ville en perpétuels changements... Sur les 4 derniers mois, les piles supportant la future extension de la ligne de métro n°2 vers l'aéroport de Pudong ont bien poussé, les tabliers se posent. Une nouvelle voie rapide surélevée apparaît entre l'A1 et Lupu bridge... Des bâtiments ont disparus et de nouveaux commencent à sortir de terre...
Même des commerces qui faisaient partie du paysage tant ils étaient là depuis longtemps se sont déplacés (par ex le Cyber Mart parti du Hong Kong Plaza -près de la station de métro Huangpi Nan Lu- vers le carrefour Huaihai Zhong Lu / Xizhang Lu),ou ont disparu, ou ont muté...
En parlant de mutation, j'ai voulu profiter de ce passage pour retourner au petit restaurant japonais qui était quasiment devenu ma cantine, au sous-sol du New Times Square (Huaihai Zhong Lu): Ebi Sushi. Et bien, voilà qu'à la place j'ai découvert un petit restaurant japonais appelé Maido... Même personnel, pratiquement même carte, décor rénové et prix en hausse...
C'était bien bon quand même, mais ce n'est plus "mon" restaurant...
Du coup ce soir je suis allé dans une autre valeur sûre, un établissement de la chaîne Ajisen Ramen:

Celui-ci est situé sur Huashan Lu, au carrefour avec Guiyang Lu. Bourré de monde, comme toujours. Et excellent, comme d'habitude.
Il y en a quand même 65 rien qu'à Shanghai!
Cette chaîne originaire du Japon s'est répandue dans toute l'Asie, et même en Amérique du Nord.
Rien en Europe en revanche.
Bien dommage, parce que c'est vraiment délicieux!
Me suis remise à lire Maia y a pas longtemps et là je suis désolée mais je n’y résiste pas… j’étais vraiment explosé de rire hier soir devant mon écran en lisant ce post.
(attention blog pour public averti quand même, pas tant ce post mais pour le reste autour)
Une série d’émissions qui parait bien intéressante. Il faut juste que je pense à l’écouter :)
Infos : cette série a été diffusée entre 2002 et 2003 de l’autre côté de la Manche sur Channel 4. Elle comporte 12 épisodes de 24 minutes (2 saisons). A ma connaissance, elle n’a pas été diffusée en France. Les DVD anglais (1 par saison) sont en VOSTA.
Résumé : Clare est américaine et vient juste de s’expatrier à Glasgow. Afin de se faire des connaissances, elle décide de créer un groupe de lecture. C’est une petite assemblée hétéroclite qui se présente à sa porte pour la première séance. Kenny est un ancien grimpeur maintenant en chaise roulante qui travaille dans une salle de sport. Barney, étudiant, ne jure que par Gabriel Garcia Marquez, le sujet de sa thèse. Dirka et Fist sont respectivement suédoise et hollandaise et ont tout pour s’entendre. Janice est écossaise pure malt et aime bien s’imaginer en train d’interviewer les auteurs des livres qu’elle lit. Gros point commun entre ces 3 dernières : elles sont femmes de footballeurs. Enfin, Rab fait tache avec son jogging et son intérêt prononcé pour le ballon rond et les joueurs. Bien-sûr la première réunion ne se déroule pas tout à fait comme Clare l’aurait souhaité.

Avis : The Book Group se classe en théorie dans la catégorie sitcom. Je dis bien en théorie parce qu’autant je suis d’accord pour dire qu’il y a un aspect comédie indiscutable (en témoignent les francs éclats de rire que ça a pu déclencher chez moi) et qu’il est assez difficile de résumer l’histoire parce qu’elle repose justement sur des situations, il y a aussi une bonne grosse dose de drame en arrière-plan. Au début de la série, aucun des personnages n’est vraiment heureux de la vie qu’il mène et chacun est à la recherche de sa propre forme d’épanouissement. La saison 1 tâtonne dans cette direction alors que la saison 2 apporte une partie de la réponse pour la plupart d’entre eux. Avec une diversité de personnages aussi hauts en couleurs, il aurait été assez facile de trouver de quoi s’identifier mais je dois avouer qu’autant j’ai pu avoir beaucoup de sympathie pour certains d’entre eux, autant dans l’ensemble ça m’a plutôt laissée assez froide et que je me suis plus laissée porter par l’histoire que sentie “incluse”.
Pour parler un peu des acteurs et de leur rôle avant de revenir à l’histoire, ce fut un grand plaisir de reconnaitre Anne Dudek (vue notamment dans la dernière saison de House). Cette nana a vraiment un charme troublant et elle est absolument impeccable dans le rôle de Clare. Un peu coincée, un peu dépressive mais rigolote comme tout, perdue qu’elle est en terre inconnue (comme l’était l’actrice au début du tournage) et abstinente forcée depuis 7 mois ce qui la rend dingue. Pour les autres, en dehors de Saskia Mulder qui était dans The Descent, je dois dire que je n’ai aucune référence mais je les ai tous trouvé très crédibles dans leurs rôles respectifs… tous sauf un. Un qui m’a un peu tout gâché. James Lance qui joue le très irritant étudiant drogué dans la saison 1 et qu’on recycle dans la saison 2 dans le rôle du frère de l’étudiant (sans doute parce que le personnage était déjà un boulet sans avenir pour le scénario). Le retour de la vengeance est encore pire. On se retrouve avec un artiste lourd, obsédé, au discours inintéressant au possible et au phrasé à caractère sexuel repoussant. Le pire c’est qu’il a l’air de dégoûter Clare autant que le téléspectateur. Honnêtement, ils auraient mieux fait de le virer d’office et de faire débarquer la sœur de Clare (Karen Kilgariff) plus tôt dans l’histoire. Son personnage est assez savoureux alliant pragmatisme à toute épreuve et cynisme cinglant. Elle arrive à dire des énormités avec beaucoup de conviction tout en rabaissant systématiquement ceux qui pourraient la contredire. Et ça la rend irrésistiblement drôle.
Le fond de l’histoire bien-sûr c’est comment la lecture d’un livre peut influer sur leurs petites vies. Et là je laisse à l’imagination de chacun l’état dans lequel les a plongés la lecture de “La vie sexuelle de Catherine M.“. Bien-sûr tout ne tourne pas autour du sexe (enfin si un peu quand même) et j’aime beaucoup les parallèles qui sont parfois faits entre les livres et ce qui les travaille profondément comme cette traversée du désert de Clare, hantée dans ses rêves par sa lecture de Don Quichotte alors qu’elle commence juste à vraiment se rendre compte que sa relation avec Lachlan (le lourd décrit plus haut) est une catastrophe. Si c’est pas psychanalytique ça. Et très ironique aussi.
La série se veut néanmoins légère et drôle et ne vise qu’à suivre l’évolution de ses personnages qui malheureusement sont loin d’être tous attachants (même s’ils ont tous leurs moments), ce qui porte tort à l’ensemble au final mais je n’aurais pas craché sur une saison 3 non plus. Ça a quand même beaucoup de charme ce qui nous arrive des îles britanniques.
Vous qui pensez que la Suisse est le pays des matins calmes et des soirs paisibles, où le bon peuple a comme principal souci de trier correctement ses poubelles et de respecter les horaires de la buanderie de l’immeuble, détrompez-vous!!
Les Suisses ne sont pas tous lisses et obéissants…La preuve par trois:
Monsieur X, 40 ans, marié, député démocrate-chrétien (PDC), au parlement du canton du Valais, s’est fait pincer le nez dans le sachet de poudre.
Dans une vidéo distribuée à différents médias, on peut voir le Valaisan de droite, nu comme un ver. L’homme du parti de la famille raconte à sa maîtresse, qui le filme avec son téléphone, qu’il a acheté sa poudre “chez les Blacks à Lausanne”. Il dessine ensuite une ligne sur une table et la sniffe.
“J’en consomme plus que toi”, se vante-t-il en parlant à la dame. “Toi, t’es en dehors de ça. T’en as pris un peu. Presque parce que je te forçais. Maintenant, tu as un film souvenir de moi. Où je suis enfariné.”
Devant le scandale, l’homme politique “enfariné”, œnologue dans le civil et surtout bon chrétien, a battu sa coulpe mardi. Il a promis qu’il ne le referait plus et qu’il présenterait régulièrement à la justice un contrôle de santé pour prouver qu’il ne se défonce pas.
La poudre blanche, a-t-il juré, ne lui a pas fait plus d’effet que la liqueur de poire, la Willamine comme on l’appelle en Valais.
Démissionera? Démissionera pas?
“J’ai commis une grosse bêtise”, a-t-il ajouté avant de proposer sa démission. Son parti, compréhensif, l’a pour l’instant mis sur la touche, en attendant la fin de l’enquête policière.
Madame Y, présidente de la ville de Neuchâtel, a également fait la une des journaux. Cette élue communale socialiste, alcoolique, a “pété les plombs” quelques jours avant sa réélection. Très éméchée, elle s’était incrustée un soir chez son ex en insultant tout le monde. L’ex avait fini par appeler la police. Deux agents ont été dépêchés sur les lieux et ont tenté pendant près de deux heures de raisonner Madame Y qui n’a rien voulu savoir. Après avoir traité les policiers de “conn*ards”, elle est finalement emmenée au commissariat.
Pas rancunier, le peuple l’a réélu haut la main peu de temps après ces évènements.
Six semaines après sa réélection et sa promesse d’être exemplaire, l’élue de la Ville de Neuchâtel dérape à nouveau. Ou plutôt subit les coups de son compagnon actuel et, au petit matin, se réfugie en sous-vêtements sur son balcon en hurlant au secours. Les passants ne s’en sont toujours pas remis.
Démissionera? Démissionera pas?
Madame Y se donne jusqu’à la fin de l’année pour mettre de l’ordre dans sa vie privée et se soigner.
Monsieur Z est le chef de l’armée suisse. Il se trouve en ce moment au coeur d’un joli scandale. La presse vient de publier les détails d’une plainte déposée par l’ex-compagne de Monsieur Z à l’encontre de ce dernier.
L’ex-compagne reproche au chef de l’armée d’avoir répondu par courriel en son nom à elle à des petites annonces de se*xe. Il a ainsi donné son adresse privée, son numéro de téléphone fixe et celui de son portable. Il a aussi joint une de ses photos. A cause de cela, elle a reçu de nombreux SMS, des appels téléphoniques et des visites à domicile d’hommes inconnus.
Démissionera? Démissionera pas?
Contrairement à son intention initiale, et devant le tollé médiatique de ces derniers jours, la commission de la politique de sécurité du Conseil national, a annoncé qu’elle se réunirait d’ici à la fin de la semaine en séance extraordinaire pour débattre du problème.
Toute dernière minute.
Le ministre de la défense Samuel Schmid vient d’annoncer il y a quelques minutes devant la presse que Monsieur Z était suspendu jusqu’au 20 août. Le Conseil fédéral tranchera alors sur le sort du chef de l’armée, dont la crédibilité personnelle doit être examinée.
Bon ben, à votre avis, est-il plus facile de réussir sa vie professionnelle/politique ou sa vie privée?
Maintenant que tout est en ligne
En tant que correspondant de l’Australian Broadcasting Corporation (ABC), il avait couvert la pendaison, à Singapour, d’un ressortissant australien d’origine vietnamienne condamné à mort pour trafic d’héroï*ne.
Ce journaliste renommé de 41 ans, lauréat de nombreux prix pour les articles qu’il a consacrés aux attentats de Bali et au tsunami de 2004, a été arrêté à Singapour pour avoir vendu un packet de “Ice” (une drogue interdite à Singapour) à un Singapourien dans un hôtel de la ville, le 9 juillet dernier pour 100 S$ (50 Euros).
L’acheteur de la drogue, arrêté par la police anti-drogue singapourienne, a dénoncé la journaliste australien qui a été arrêté à l’hôpital Mount Elizabeth où il était soigné pour une infection à l’oeil.
Le journaliste de télévision, en vacances à Singapour, est basé à New Dehli comme le correspondant d’ABC en Asie du Sud.
Les médias singapouriens se demandent si l’arrestation (et la condamnation qui suivra très certainement) du journaliste risque d’engendrer les mêmes tensions politiques entre l’Australie et Singapour que celles provoquées en 2005 par la condamnation à mort de l’Australien d’origine vietnamienne*.
Heureusement pour le journaliste, il n’encourt “qu’” une peine maximale de vingt ans d’emprisonnement et de 15 coups de bâton (”canning”).
Affaire à suivre.
* Il avait été arrêté à l’aéroport de Singapour en possession de 400 grammes d’héro*ïne.
Bones (315 - FOX - 9.1 - Washington)
Résumé : Bones et Booth (B&B) entament une thérapie de couple collègues pour déterminer s’ils doivent continuer à travailler ensemble ou non. Pendant ce temps, les tas d’os continuent de s’accumuler aux 4 coins du pays.
Avis : La seule intrigue vraiment réussie cette année est celle qui tourne autour du tueur en série nommé Gormogon qui aime bien laisser des traces de dents dans tout ce qu’il grignote en particulier quand il s’agit de viande humaine. Le jeu de piste qui s’en suit est vraiment prenant et j’avoue que le dénouement, même s’il met longtemps à venir, est bouleversant autant pour l’avenir de la série que pour le téléspectateur fidèle de la première heure. Après l’histoire de Bones avec son père est toujours aussi insipide et les autres enquêtes sont à peu près aussi passionnantes qu’un épisode du “maître du zodiaque”. C’est donc devenu assez logiquement ma série repassage de l’année. Du coup j’arrête.
Bilan : 
ER (1419 - NBC - 8.9 - Chicago)
Résumé : Abby boit, Luka repart en Croatie, Neela fait de l’orthopédie et Michelle Dresler apporte la bonne parole aux urgences.
Avis : C’était censé être la dernière saison (FCS !) et l’année fut longue mais non ! A cause de la grève des scénaristes, il va falloir supporter encore une année. Vous me direz : “pourquoi je me force ?” Parce que la fin est proche, que le meilleur et le plus long est passé et que je suis curieuse de savoir quelles surprises nous réserve la fin. Heureusement qu’il y a ma chouchoute Neela, parce que le reste du casting m’ennuie profondément. Ne parlons même pas des histoires. C’est du archi-revu, les patients et leur maladie se suivent et se ressemblent et n’ont plus d’importance depuis longtemps. Tout ce qui compte finalement c’est la sex-tape de Sam et Gates. Et même ma joie de revoir le joli minois de Reiko Aylesworth (24) a été gâchée par la teneur hautement spirituelle de son personnage. Surtout reste au Népal, ne reviens pas !
Bilan :
pour Neela.
New Amsterdam (108 - FOX - 8.5 - New-York)
Résumé : John Amsterdam est flic mais il est aussi immortel depuis qu’une jeune indienne à qui il a sauvé la vie en risquant la sienne lui a dit qu’il ne vieillirait ni ne mourrait tant qu’il n’aurait pas rencontré l’amour de sa vie, le seul, l’unique. Depuis presque 4 siècles, il erre à New York (anciennement New Amsterdam) en espérant trouver le grand amour.
Avis : Le pitch peut paraître sans originalité avec ses enquêtes auxquelles s’intègrent des flash-backs toujours très à propos mais s’y mêle une certaine dose de cynisme pas forcément voulu qui donne un peu de profondeur à la chose. En dehors du fait que notre héros a un certain attrait pour la mort d’où le choix de devenir flic et qu’il a une certaine maîtrise de l’humour noir décalé et une fâcheuse tendance à répondre au premier degré à des questions qui sous-entendent qu’il ne peut pas savoir telle ou telle chose parce qu’il n’était pas né à l’époque, il y a surtout cette histoire d’amour après laquelle il court et à laquelle il veut croire. Mais que se passe-t’il au moment où il se rend compte que la fille n’est pas la bonne alors qu’il a mis tout en œuvre pour la faire tomber dans ses filets… C’est là que la série se détache un peu du déjà-vu et c’est aussi là qu’on regrette amèrement que ça soit passé sur la FOX qui n’a du vouloir y voir qu’un nouveau show policier avec un beau gosse aux faux airs d’Aaron Eckhart au casting. Le hic c’est que cet aspect-là de l’histoire a beau être distrayant, il n’est pas à la hauteur de la partie plus “psychologique” sur laquelle les scénaristes basent la trame de leur intrigue. Résultat : 8 épisodes que j’ai dévoré en un rien de temps et qui me laisse sur ma faim quand on voit la fin. En espérant revoir le très danois Nikolaj Coster Waldau (Nightwatch) ailleurs dans l’avenir parce qu’il était vraiment le choix idéal pour ce rôle. Ah et j’oubliais de dire que le trop court générique de la série est très réussi autant au niveau de la musique (Mychael Danna power) que de la composition visuelle (sauf ce plan sur son visage à la fin). Voir ci-dessous.
Bilan : 
The Office (414 - NBC - 9.2 - Scranton)
Résumé : Ryan a quitté Scranton pour aller prendre la place de Jan à New-York. Cette dernière vient s’installer chez Michael qui lui est toujours aussi lourd et secondé par le très crispant Dwight dans toutes ses bêtises. Pam et Jim sont définitivement kromeugnons ensemble.
Avis : Je ne suis pas sûre que faire plusieurs épisodes de 40 minutes pour démarrer la saison en grandes pompes fût l’idée de l’année. 20 minutes c’est mieux. A part ça, très bonne saison dans la lignée des précédentes avec de moments d’anthologie comme la nuit que Jim et Pam passent dans le Bed & Breakfast de Dwight ou le repas chez Michael et Jan. Pour le reste comme d’habitude c’est assez inracontable. Le summum étant le dernier épisode de la saison avec l’arrivée de la remplaçante de Toby qui a le même humour que Michael et participe même à sa blague débile sur Yoga/Yoda. Là je me suis dit : “Oh mon Dieu” vivement l’année prochaine, ça va être mythique !
Bilan : 
Prison Break (313 - FOX - 9.2 - Panama)
Résumé : Michael est de nouveau derrière les barreaux. Ça tombe bien après avoir couru pendant une saison, il fallait bien qu’il se repose un peu. Bon, manque de bol, il s’agit d’une prison panaméenne un peu crado où règne la loi du plus fort et d’où il va falloir faire évader un co-détenu. Forcément, on sait d’avance qu’ils ne seront pas que deux dans l’affaire.
Avis : J’étais très sceptique en début de saison. C’était lent et surtout c’était rebelotte. J’ai abandonné au bout de 3 épisodes et accumulé le reste dans un coin en attendant que le courage revienne. Ça m’a pris la semaine dernière et j’ai fini en 2 jours. Non pas pour m’en débarrasser au plus vite mais parce que vue d’une traite, la saison est beaucoup plus digeste. Les passages lents se trouvent dilués dans les passages vraiment stressants, tous les rebondissements de l’histoire donnent vraiment l’impression de s’enchaîner et les invraisemblances passe quasiment comme une lettre à la poste. Au final je trouve que l’intrigue de cette année tient plutôt bien la route, qu’on prend peut-être un peu une direction “le caméléon” sur la fin (surtout avec la miss Parker de service) mais que j’ai bien envie de connaître la suite maintenant. Ça fleure plutôt bon pour l’année prochaine même si retrouver les mêmes têtes toujours et encore commence à devenir lassant. Et paf promo saison 4.
Bilan : 
La bonne excuse :)
Non, ce n’est pas le titre du prochain roman de Muriel Barbery (mais cela ferait une belle suite à « l’Elégance du hérisson »…)! Un événement me l’a inspiré hier : nous avons dit adieu à notre dernier poisson rouge, enfin jaune pour être exact, que nous avons relâché dans un bassin du Parc du Lido.
Nous n’avions pas d’autre solution : notre Ayi l’aurait bien pris, mais la dernière fois qu’il a fait le trajet pour aller chez elle, en pension pendant nos vacances, il avait failli en crever. Forcement, une heure et demi de vélo dans un sac en plastique… Et depuis il a encore grossi. Nous nous sommes donc résolus à lui offrir une retraite bien méritée au milieu de ses congénères.![]()
Ce n’est pas de gaîté de cœur que nous l’avons relâché là-bas. Bien qu’ils nous semble que dans ce parc, l’eau des bassins n’est pas vidée l’hiver et que les poissons survivent, comment en être surs ? Car nos amis du bocal sont malmenés dans ce pays qui pourtant les adore… sans doute trop.
(more…)
Il s’agit d’un téléfilm et pas d’un film et comme le titre l’indique d’une comédie romantique. C’est plutôt réussi même si la fin est sans surprise et que dans l’ensemble ça ne casse pas trois pattes à un canard. C’est mignon et drôle et les personnages sont attachants. Puis c’est rare de voir Henry Ian Cusick dans un rôle comique avec un accent naturel qui ne sent pas le haggis et le scotch.
L’idée de base est sympa mais honnêtement le film aurait pu être beaucoup plus réussi. Là c’est blindé de grosses ficelles qu’on voit venir d’un peu trop loin. Vraiment dommage, le casting laissait espérer mieux.
Comédie à se pisser dessus. Certes pas tout le temps mais les scènes de patinages sont cultes. On oublie vite que Will Farrell n’a pas du tout la carrure d’un patineur et le duo qu’il forme avec Jon Heder -quelle touche !- est irrésistible.
Attention petit bijou. Non seulement je découvre Capote : sa vie son œuvre mais le film atteint le double-objectif de faire complètement plonger le spectateur dans une époque qu’il n’a pas forcément connu mais en plus donne envie de lire. Le casting est plus qu’excellent en plus de ça. Seymour-Hoffman est un tueur (mais ça je le savais déjà) qui interprète de manière indescriptible tous les conflits interieurs de Capote tout en faisant ressortir de manière très subtile tous les bons et mauvais aspects du personnage.
Une fois n’est pas coutume je vais glisser ici quelques avis sur des films déjà vus mais pas revus depuis au moins 15 ans (le temps passe vite). Je ne me souviens plus trop de mes réactions de l’époque sauf que j’avais trouvé la scène de la perforation thoracique assez délire et que je n’en menais pas large à la fin. J’avais du le voir 2-3 fois puis plus du tout depuis. Du coup en le revoyant, je me suis rendue compte de deux choses : 1) J’avais oublié beaucoup de choses et ça a permis une vraie redécouverte. 2) le film est un chef d’œuvre. Si si vraiment. Même si là je n’ai pas eu peur de la grosse bête, cette fois je ne peux que rester bouche bée devant la qualité de la réalisation. Il y a peut-être le facteur nostalgie qui joue des films de mon enfance qui joue mais j’ai trouvé qu’il avait particulièrement bien vieilli. J’avais aussi oublié à quel point le casting était exceptionnel. Sigourney Weaver tout le monde s’en souvient (forcément). Ian Holm je m’en rappelais aussi. Mais il y avait aussi John Hurt, Tom Skeritt et Harry Dean Stanton… Mazette quand même !
Ma tante va être contente, je l’ai enfin regardé et j’ai beaucoup aimé. Il s’agit donc de l’histoire d’une troupe de théâtre de Varsovie qui se retrouve à résister quand Hitler envahie la Pologne. Ou comment arriver à faire une excellentissime comédie sur un sujet pas vraiment drôle. Le résultat est très surprenant et ce qui me scotche encore plus c’est de savoir que le film date de 1942. Maintenant je crois que je ne pourrais plu entendre “to be or no to be” sans penser à la tête du mari sur scène quand il attaque cette tirade. Qui a vu le film comprendra. Curieusement, je me dis que je prendrais beaucoup de plaisir à le revoir et que certains répliques ne tarderont pas à devenir cultes (”so they call me Concentration Camp Ehrhardt.”)
Toujours dans la série des films par revus depuis 3 lustres. En toute logique, je l’ai vu après le 3. A l’époque déjà c’était le favori de beaucoup de monde et personnellement le nom de James Cameron me laissait bien froide. Vu une seule fois, strictement aucun souvenir sauf de la reine alien parce qu’elle en jette. Du coup, autant dire que je voyais le film pour la première fois dans un sens. Et autant je reconnais au film de nombreuses qualités (à condition d’aimer le style bourrin), autant il reste celui que j’apprécie le moins. Je ne suis pas super fan du côté militaire plein de testostérone qui se la pète. Rien que la super woman latino est complètement ridicule. Après c’est vrai que ça donne un peu plus de piment à l’histoire quand on voit le nombre d’hostiles en face mais pour le coup on n’est plus trop dans le film d’horreur mais plutôt dans le jeu de massacre. Et là encore, c’est marrant de reconnaitre des visages vus ailleurs comme Paul Reiser que je ne connais quasiment exclusivement que par Mad About You. Lance Henriksen par contre je ne l’ai jamais oublié mais qu’est ce qu’il était jeune !
Ce film a longtemps était un mystère à cause de l’aura qui l’entoure. Il semble être culte pour beaucoup de monde et ça m’intriguait beaucoup qu’un film de vampires puissent avoir autant de nostalgiques. Finalement je l’ai vu et j’ai compris. C’est comme les Goonies. Avec Richard Donner dans l’ombre de Schumacher. Rien que visuellement, ça dégage la même atmosphère. Puis il y a Corey Feldman qui fait le pitre. Et ce sont encore les gamins qui se retrouvent dans une situation pas possible et les adultes qui n’écoutent rien et sous-estiment le danger. Vraiment beaucoup de points communs mais il me manque le facteur nostalgie pour que le film soit la cabane dans les arbres que sont les Goonies pour moi. Ça reste honnête mais ça a trop vieilli.
Je sais que j’avais plutôt bien aimé et j’avais du le voir 2-3 fois. Je l’avais même préféré au 2 parce qu’il y avait une ambiance visuelle assez classe avec une impression jaune-verdâtre tout du long. Aujourd’hui je me demande encore comment j’ai pu le voir autant de fois. Certes, il a parfaitement sa place dans la saga et donne une bonne amorce au 4ème volet mais rien que le fait qu’il y ait un 4 minimise l’impact de la fin. J’imagine bien l’honneur que ça doit être de se retrouver aux manettes du grand final de Ripley. Puis pouf, il y a une suite 5 ans plus tard. Pour ce qui est du reste de l’histoire, il ne se passe pas grand chose mine de rien ; ça court beaucoup dans tous les sens, ça élabore des plans pour coincer la bête mais ça manque cruellement de tension. Du coup, c’est vite un peu long surtout en regardant la version longue qui rajoute beaucoup de choses pas très utiles -oui, le chien à la place de la vache c’était mieux et ça expliquait bien la forme de l’alien. Pareil pour la scène ou A. sort de R. C’était marquant mais pour une quelconque raison assez stupide, ça n’a pas été gardé. On a du (la tortue et moi) se refaire la version 92 en accéléré pour comprendre pourquoi il y avait tant de passages qui ne nous évoquaient rien. Forcément, ils n’y étaient pas. Et dire qu’à l’époque, je trouvais les effets spéciaux spectaculaires. Rien que les dinosaures de Jurassic Park un an plus tard enterrent bien profond notre bête numérique. Pour avoir mal vieilli, on peut dire que ça a mal vieilli.
aurait pu s’appeler Alien: Evolution. Avec le premier c’est mon préféré et là pas de prise de risque d’être déçue par la version longue, on a opté pour la version ciné d’office (surtout qu’il y a Jeunet qui dit qu’il est très content de celle-là et que c’est son director’s cut). Ce qui me soulage c’est qu’il est tout comme je m’en souvenais (ça remonte à moins loin aussi) et que je l’aime toujours autant pour les mêmes raisons : l’humour décalé de Jeunet que j’adore depuis Delicatessen, le cynisme de Ripley, la classe de la bête nouvelle mouture, l’ambiance vaisseau spacial qu’on avait perdu depuis le premier volet, la photographie de Darius Khondji (un fidèle de Caro/Jeunet) qui ravit mes mirettes et enfin le casting dans son ensemble qui joue très bien la carte du second degré. Puis le film se tient et il n’y a pas de temps morts. C’est fluide comme un alien dans l’eau.
Premier film d’un inconnu (le premier qui dit passe-partout ou Legitimus sort) et un coup de maître. Je comprendrais que le film ne soit pas du goût de tout le monde mais pour ma part j’y ai trouvé du rêve et de la féerie en plus d’une histoire d’amour Kromeugnonne. J’adore le personne de Penelope (Christina Richi) avec son nez de cochon. Elle est charmante, vivante, pétillante et sa chambre est fantastique. La morale n’étonnera personne mais tout est dans l’art de raconter l’histoire comme bien souvent.Une affaire a fait la une des quotidiens singapouriens ces derniers jours.
Un richissime homme d’affaires singapourien de 56 ans, magnat de la grande distribution, diabétique depuis des années et sous dialyse depuis un an, était à la recherche d’une personne prête à lui vendre un rein. Il s’était engagé à payer 300,000 S$ (150′000 Euros) à un intermédiaire indonésien chargé de lui trouver un donneur.
Un donneur fut trouvé en la personne de Sulaiman, un pauvre indonésien de 26 ans. Ce dernier aurait reçu 22,200 S$ en échange de son rein si la transaction et l’opération avaient eu lieu.
La transaction, illégale selon le droit singapourien*, a été déjouée suite à l’arrestation du futur vendeur d’organe dans un centre commercial le mois dernier.
Les premiers articles parus sur cette affaire nous apprenaient que Sulaiman et Toni (un autre Indonésien de 27 ans qui avait vendu son rein à une femme pour 27,500 S$) avaient été arrêtés et attendaient d’être jugés par la justice singapourienne.
Sulaiman et Toni sont de pauvres paysans, peu éduqués et vivant à la campagne. Il semble qu’ils aient été acculés à vendre leur rein pour permettre à leur famille de survivre. Sulaiman travaille dans les champs et a des parents âgés à sa charge. Toni est un éboueur père de deux jeunes enfants.
Toute transplantation d’organe, à Singapour, doit être préalablement approuvée par un comité d’éthique. Ce comité doit établir que le donneur et le receveur d’organe sont des parents ou, au moins, ont un lien affectif.
Toni a affirmé devant le comité d’éthique de l’hôpital Mount Elizabeth (!) que la receveuse de son rein était sa mère adoptive depuis qu’il avait dix ans.
Sulaiman a pour sa part prétendu que le beau-frère de la nièce du receveur avait épousé sa tante. Le comité ne s’est pas douté qu’il s’agissait d’une mise en scène et a approuvé le don d’organe. Ce n’est que grâce à la perspicacité de collaborateurs du Ministère de la santé que la supercherie a été mise à jour. L’opération n’a jamais eu lieu. (more…)
"La paix et la douceur, la courtoisie modeste."
Voilà donc pourquoi elle met toujours du violet la Carlitta
Elle était grande et mince, soixante-dix ans peut-être, les cheveux argentés, soignée, ni noire, ni blanche, couleur de rhum doré pâle. C’est une aristocrate de la Martinique qui vit à Fort-de-France mais qui possède aussi un appartement à Paris. Nous sommes assis sur la galerie de sa maison, une maison aérée, élégante, qui semble faire de dentelle de bois : elle me rappelle certaines vieilles maisons de la Nouvelle-Orléans. Nous buvons du thé à la menthe glacé, légèrement parfumé d’absinthe.
Trois caméléons verts se courent l’un après l’autre sur la galerie ; l’un d’eux s’arrête aux pieds de Madame, darde sa langue fourchue et elle commente : “Les caméléons. Des créatures vraiment exceptionnelles. Leur façon de changer d couleur. Rouge. Jaune. Citron. Rose. Lavande. Et saviez-vous qu’ils adorent la musique.” Elle me dévisage de ses beaux yeux noirs. “Vous ne me croyez pas ?”
Mais quel moqueur celui-là :D